Rejoignez Francine Coeytaux, du Public Health Institute, et ses collègues du Nigeria pour une présentation des différentes approches utilisées pour étendre l’utilisation du sulfate de magnésium dans le traitement de la prééclampsie et de l’éclampsie.

La prééclampsie/l’éclampsie est une maladie grave qui affecte 5 %–10 % des grossesses dans le monde et qui, avec d’autres maladies hypertensives de la grossesse, est responsable d’environ 14 % des morts maternelles par an. Bien que les causes de la prééclampsie/l’éclampsie restent mal connues, les traitements à base de sulfate de magnésium s’avèrent efficaces pour diminuer le risque de mortalité (de 45 %). Malgré son efficacité avérée, ce médicament peu onéreux est souvent sous-utilisé, en partie parce que la diffusion d’une innovation se fait lentement, et également parce qu’il exigerait un système de référencement robuste et efficace, ce qui est en général un enjeu pour les systèmes de santé manquant de ressources.

Le web forum passera en revue les différentes approches utilisées pour introduire et étendre l’utilisation de sulfate de magnésium au Nigeria. La discussion s’appuiera sur les enseignements (succès et défis majeurs) tirés de trois programmes innovants susceptibles d’éclairer les décisionnaires et gestionnaires de programmes d’autres pays africains résolus à réduire l’hémorragie post-partum et à atteindre les Objectifs de développement durable.

  • Dr Salisu Mohammed Ishaku, MBBS, Master en santé publique, directeur de programme, Santé reproductive, Population Council, Nigeria
  • Sada Danmusa, Docteur en médecine, Master en santé publique, conseiller principal de programme, Projet d’unité d’assistance technique, The Palladium, Nigeria
  • Gloria Adoyi, coordinatrice de programme, Population Council, Nigeria
  • Dr SK Ahmadu, MBBS, FWACS, Master en santé publique, conseiller clinique, Unité système de santé, Ipas Nigeria, Abuja
  • Modératrice : Francine Coeytaux, Master en santé publique, chercheuse principale, Public Health Institute

Citation

Dialogue4Health, Public Health Institute, decembre 2016